SECTEUR SANTÉ

Comptes rendus médicaux par IA souveraine

Consultations, RCP, staffs, entretiens patients : Recapro transcrit et structure vos échanges cliniques, puis rédige le compte rendu. L’IA s’exécute sur votre propre machine. Déploiement on-premise dans votre établissement, chez l’hébergeur HDS de votre choix, ou sur un poste totalement coupé d’Internet.


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donnée de santé sur un cloud américain

On-Premise

ou hébergeur HDS de votre choix

Le temps passé à rédiger comptes rendus de RCP, courriers de sortie et synthèses d’entretien est du temps soustrait au soin.

Ce qui

Ce qui expose vos données de santé

Le secret médical n’est pas négociable

Le secret couvre tout ce qui est venu à la connaissance du professionnel. Confier l’enregistrement et la transcription d’un échange clinique à un service tiers, c’est en perdre le contrôle.

Données de santé, régime le plus strict

Le RGPD classe les données de santé en catégorie particulière (article 9). Leur hébergement impose la certification HDS de l’hébergeur (article L.1111-8 du code de la santé publique).

La RCP et le staff reposent sur des notes éparses

Décisions collégiales, arbitrages thérapeutiques, transmissions : les échanges qui engagent la prise en charge sont rarement tracés de façon exploitable et réutilisable.

Les notetakers grand public n’ont pas leur place

La plupart des assistants de réunion cloud n’offrent ni déploiement on-premise, ni hébergement HDS. Les données transitent hors de votre périmètre, parfois hors de l’Union européenne.


Un compte rendu médical mal maîtrisé met en jeu davantage que la conformité : le secret médical du patient lui-même.


Recapro.ai

Ce que Recapro apporte

La RCP devient un compte rendu structuré

L’équipe mène sa réunion de concertation, Recapro produit un compte rendu exploitable : dossiers évoqués, décisions thérapeutiques, propositions retenues, prochaines étapes.

On-premise ou hébergeur HDS de votre choix

Serveur installé dans votre datacenter, ou déploiement chez l’hébergeur HDS que vous avez retenu. La certification HDS reste portée par votre hébergeur ; l’architecture de Recapro s’y conforme.

Inférence 100% locale

Transcription et synthèse sont produites par des modèles exécutés sur votre infrastructure. Aucun extrait de réunion n’est envoyé à un modèle de langage tiers, quel que soit le mode de déploiement.

Rétention et traçabilité maîtrisées

Chaque enregistrement, transcription et compte rendu suit votre politique de rétention. Vous rattachez la trace au dossier patient et l’archivez selon vos propres règles.


Compatible avec vos outils

Recapro s’intègre à votre système d’information hospitalier

Dedalus Maincare Softway Medical MIPIH EMED Doctolib Maiia Google Calendar Outlook Teams

Ce que Recapro gère concrètement

On ne remplace pas les soignants. On leur rend du temps pour se consacrer aux patients.

Réunion de concertation pluridisciplinaire

Présentation des dossiers, discussion collégiale, décision thérapeutique. Le compte rendu de RCP est structuré et prêt à être versé au dossier.

Staff de service et transmissions

Point quotidien, transmissions entre équipes, suivi des patients hospitalisés. La connaissance ne repose plus sur la seule mémoire de la relève.

Entretien et consultation d’annonce

L’échange avec le patient est capté et restitué. Le professionnel reste présent à la relation plutôt que penché sur sa prise de notes.

Comité et revue de morbi-mortalité

Comité éthique, RMM, retour d’expérience : les échanges sensibles sont tracés de façon exploitable, sans quitter votre périmètre.


Pour qui

Si vous manipulez des données de santé à caractère personnel au quotidien

Établissements de santé

CH, CHU, cliniques, GHT : standardisez vos comptes rendus de RCP et de staff tout en gardant les données de santé dans votre datacenter ou chez votre hébergeur HDS.

Cabinets, maisons et centres de santé

Médecins, spécialistes, MSP et centres de santé : documentez vos entretiens et vos réunions internes sans exposer vos patients à un cloud tiers.

Médico-social et recherche clinique

EHPAD, structures médico-sociales, laboratoires et acteurs de la recherche : le régime des données sensibles impose une infrastructure que vous maîtrisez.

Besoin d’un accompagnement pour le déploiement ?

Pour une intégration optimale de Recapro dans votre organisation, nos partenaires NoBullshit Conseil accompagnent l’audit de vos processus documentaires, le déploiement et la formation de vos équipes.

Découvrir le parcours complet

CLOUD ACT — DONNÉES DE SANTÉ À RISQUE

La garantie qu’aucun cloud américain ne peut vous donner

Dès qu’une réunion clinique est enregistrée et transcrite via un service de droit américain, les données de santé qu’elle contient tombent sous une obligation légale extraterritoriale, quelle que soit leur localisation affichée.

« Non, je ne peux pas le garantir »
Réponse de Microsoft France à la question de savoir si les données hébergées en Europe échappent au droit américain, devant la commission d’enquête du Sénat, 10 juin 2025.

La localisation « UE » ne protège pas

Conserver les données en Europe est une garantie contractuelle, pas juridique : l’obligation légale américaine prime sur la mesure technique, comme l’a reconnu Microsoft devant le Sénat.

Secret médical et HDS imposent la maîtrise

Le secret médical et l’obligation d’hébergement HDS supposent que vous sachiez qui, techniquement, a accès au contenu pendant son traitement. Un cloud tiers ne vous le garantit pas.

Une fuite de données de santé est irréversible

Une donnée de santé exposée ne se reprend pas. Le risque n’est pas seulement réglementaire : il touche directement la vie privée et la confiance du patient.


LE VOCABULAIRE, EN CLAIR

Souverain, on-premise, air-gapped : ce que ça veut dire

Ces trois mots reviennent dans tous les appels d’offres et toutes les plaquettes. Ils ne désignent pas la même chose, et l’écart entre eux détermine qui peut techniquement lire le contenu de vos consultations.

Souverain qui relève de votre droit, pas de celui d’un autre pays
Un logiciel souverain traite vos données sur le territoire français, sous droit français et européen. Aucune autorité étrangère ne peut en exiger la remise.
Posez deux questions à votre éditeur. Où tournent les modèles d’IA, et sous quel droit se trouve la société qui les exploite. Pas seulement où sont rangés les fichiers.
On-premise littéralement « dans vos murs »
Le serveur qui transcrit vos consultations est installé chez vous, ou chez votre hébergeur HDS. Il vit dans votre salle serveur, comme celui de votre logiciel de dossier patient.
L’enregistrement, la transcription et la rédaction se font sur cette machine. Le mode inverse, dit SaaS, consiste à envoyer l’audio chez l’éditeur qui vous renvoie le texte.
Air-gapped littéralement « séparé par de l’air »
La machine n’a aucune liaison physique avec Internet. Ni mise à jour automatique, ni télémétrie, ni sauvegarde distante. Ce qui entre sur ce serveur ne peut pas en ressortir par le réseau.
C’est le niveau attendu en recherche clinique sensible et sur les environnements classifiés. Les mises à jour se font à la main, par support physique.

Les trois modes, côte à côte

Ce que vous vérifiez SaaS cloud On-premise Air-gapped
Où tourne l’IA Sur les serveurs de l’éditeur Chez vous ou chez votre hébergeur HDS Chez vous, hors de tout réseau
L’éditeur peut-il techniquement accéder au contenu Oui, pendant le traitement Non Non
Connexion Internet nécessaire au traitement Oui Non Aucune
Ce qu’il reste à vérifier Le droit applicable à l’éditeur Qui administre la machine La procédure de mise à jour

Dans le modèle SaaS, l’infrastructure de traitement appartient à l’éditeur, qui dispose donc par construction des moyens techniques d’accéder au contenu pendant son traitement, sous réserve des mesures contractuelles et techniques propres à chaque éditeur. Par ailleurs, l’hébergement HDS est une obligation qui porte sur le lieu de stockage. Il ne dit rien du lieu où l’IA effectue le traitement, et un service hébergé HDS peut parfaitement appeler un modèle exploité ailleurs.


Les questions que vous allez nous poser

01

Un compte rendu de consultation rédigé par une IA respecte-t-il le secret médical ?

Le secret médical (article L.1110-4 du code de la santé publique, article 226-13 du code pénal) impose de maîtriser qui peut accéder au contenu confié par le patient. Avec Recapro déployé on-premise ou chez votre hébergeur HDS, l’audio et le texte restent dans votre infrastructure, et dans cette configuration aucun tiers, Recapro compris, n’a d’accès technique au contenu. Cette maîtrise du lieu de traitement lève l’un des risques liés à l’usage d’un outil tiers. Elle ne dispense pas d’informer le patient que l’échange est enregistré et retranscrit par une IA, ni de recueillir son accord, qui restent de votre responsabilité.
02

Qu’est-ce qu’un déploiement on-premise, concrètement, pour un cabinet ou un hôpital ?

C’est un serveur installé dans vos locaux, ou chez votre hébergeur HDS, sur lequel tourne l’intégralité du traitement. Vous l’administrez comme votre serveur de dossier patient. Rien n’est envoyé à un service extérieur pour être transcrit ou résumé.
03

Que veut dire air-gapped, et qui en a réellement besoin ?

Une machine air-gapped n’a aucune connexion à Internet. Ce mode concerne la recherche clinique sensible, les essais et les environnements soumis à classification. Pour un cabinet de ville, l’on-premise suffit dans la quasi-totalité des cas.
04

Faut-il quand même un hébergeur HDS si le serveur est dans notre établissement ?

L’obligation de certification HDS (article L.1111-8 du code de la santé publique) vise l’hébergement de données de santé « pour le compte » d’un tiers, c’est-à-dire quand le prestataire technique est une personne distincte de celle qui a produit les données. Un établissement qui héberge avec ses propres moyens les données qu’il a lui-même produites n’entre en principe pas dans ce périmètre, selon la doctrine de l’Agence du Numérique en Santé. Attention, cette lecture ne vaut plus dès qu’une entité distincte héberge pour plusieurs établissements (GHT, GCS, informatique mutualisée) : la certification redevient alors nécessaire pour cette entité. Et dès que vous confiez l’hébergement à un prestataire tiers, y compris une offre cloud Recapro, la certification HDS de ce prestataire est requise.
05

Les enregistrements partent-ils vers OpenAI, Anthropic ou un autre modèle américain ?

Non. Recapro exécute ses propres modèles de transcription et de rédaction sur la machine que vous déployez. Aucun appel n’est fait vers une interface d’un éditeur tiers, et aucune donnée n’alimente l’entraînement d’un modèle.
06

Recapro fonctionne-t-il sans connexion Internet ?

Oui. En déploiement on-premise comme en air-gapped, la transcription et la rédaction se font localement. La connexion ne sert qu’aux mises à jour, et elle devient facultative, voire absente en configuration air-gapped.
07

Est-ce réservé aux hôpitaux, ou utilisable en cabinet libéral ?

Les deux, mais pas de la même façon. Dès que des données de patients sont en jeu, le déploiement se fait en on-premise dans vos murs ou chez l’hébergeur HDS certifié de votre choix. Recapro n’étant pas lui-même certifié HDS, son offre hébergée en France ne doit pas servir à traiter des données de santé à caractère personnel. Un praticien libéral peut s’appuyer sur cette offre pour ses réunions internes sans données patients, puis basculer vers un serveur dédié ou un hébergeur HDS dès qu’une consultation est concernée.
08

Faut-il informer le patient ou obtenir son accord avant d’enregistrer la consultation ?

Oui. Le RGPD (article 13) impose d’informer la personne concernée du traitement de ses données, y compris quand la base légale du soin relève de l’article 9, paragraphe 2, h). Pour l’enregistrement audio lui-même, les recommandations professionnelles du Conseil national de l’Ordre des médecins et de la Haute Autorité de Santé préconisent de recueillir l’accord oral du patient avant de déclencher l’enregistrement, et de lui permettre de s’y opposer sans conséquence sur sa prise en charge. Recapro fournit l’outil technique ; l’information du patient et le recueil de son accord restent de la responsabilité du professionnel ou de l’établissement.
09

Recapro relève-t-il des obligations de l’AI Act ?

Recapro n’est pas un dispositif médical et ne pose aucun diagnostic, si bien qu’il n’entre pas dans les catégories à haut risque de l’annexe III du règlement (UE) 2024/1689 sur l’IA. L’obligation de transparence de son article 50, qui veut qu’une personne sache qu’elle interagit avec un système d’IA, rejoint l’information due au patient au titre du RGPD évoquée plus haut.
10

En quoi Recapro diffère-t-il d’un assistant médical en mode SaaS ?

Un assistant en mode SaaS transmet l’audio de la consultation à l’infrastructure de son éditeur, qui renvoie le texte. Les garanties portent alors sur des engagements contractuels. Recapro déplace le traitement chez vous, et la garantie devient technique puisque la donnée ne circule pas.

Vos réunions de santé méritent le secret médical par défaut

Rejoignez les acteurs de santé qui documentent leurs réunions sans jamais faire sortir les données de leur périmètre.